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Explorer les saveurs thaïes, les ingrédients et les idées qui les inspirent.
C'est ici que nous parlons de ce qui inspire nos produits : les épices, les fruits et les saveurs thaïlandaises qui les façonnent. Tu trouveras ici des informations sur différents ingrédients, le rôle qu'ils jouent dans les plats d'inspiration thaïlandaise, et comment ils se rattachent à notre approche chez ONOFF SPICES.
Som Tum Taeng — Salade de concombre thaïlandaise
Le Som tum taeng est le cousin au concombre de la salade la plus emblématique de Thaïlande — plus léger et plus délicat que la version classique à la papaye verte, mais reposant sur les mêmes principes et tout aussi addictif. Le concombre frais et croquant remplace la papaye râpée, absorbant l’assaisonnement vif et épicé d’une manière particulièrement agréable par temps chaud.
Guay Tiew Reua — Nouilles de bateau thaïlandaises
Les Guay tiew reua — nouilles de bateau — sont l’une des soupes de nouilles les plus intensément parfumées de toute la cuisine thaïlandaise. Leur nom vient des petits bateaux en bois qui naviguaient autrefois sur les canaux du centre de la Thaïlande, avec des vendeurs qui puisaient ces bouillons sombres, riches et profondément savoureux dans des marmites équilibrées à la proue. Les bols étaient délibérément minuscules — assez petits pour être mangés en quelques bouchées avant que le bateau ne reparte — et si audacieusement parfumés qu’une seule bouchée suffisait pour savoir que l’on mangeait quelque chose d’extraordinaire.
Khao Niao — Comment cuire le riz gluant
Le riz gluant — ข้าวเหนียว (khao niao) — est la base de la cuisine thaïlandaise du nord et du nord-est. On le mange à chaque repas à la main, en le pinçant en petites boules pour ramasser tout ce qui se trouve sur la table. C’est un grain complètement différent du riz jasmin et il nécessite une méthode de cuisson totalement différente. Il n’est jamais bouilli. Il est trempé toute une nuit et cuit à la vapeur — toujours.
Les quatre cuisines régionales de Thaïlande : un pays, quatre cultures culinaires distinctes
La plupart des gens qui aiment la cuisine thaïlandaise la considèrent comme une cuisine unique. Ils pensent au curry vert, au pad thaï, au tom yum, au som tum — des plats qui sont devenus mondialement connus et qui sont servis dans les restaurants thaïlandais d’Amsterdam à Auckland. Et ils n’ont pas tort de penser ainsi. Ces plats sont authentiquement thaïlandais, délicieux et représentatifs de quelque chose de bien réel.
Le rôle du sucre de coco et du sucre de palme dans la cuisine thaï : pourquoi, dans la cuisine thaï, le sucré n’est jamais juste sucré
Dans la plupart des traditions culinaires occidentales, le sucre, c’est du sucre. Il est blanc, il est raffiné, et son rôle est simple : sucrer. Il n’a pas de caractère propre, pas d’identité régionale, pas d’histoire à raconter. Tu l’ajoutes, il se dissout, et le plat devient plus sucré. C’est tout ce qu’il fait, du début à la fin.
En cuisine thaï, le sucré ne fonctionne pas du tout comme ça.
Som Tum — Salade de papaye verte
Le som tum est l’un des plats les plus emblématiques de Thaïlande — né dans le nord-est et désormais apprécié dans tout le pays et bien au-delà. La papaye verte râpée est pilée dans un mortier avec du piment, de l’ail, des tomates cerises, des haricots verts, de la sauce de poisson, du jus de citron vert et du sucre de palme, chaque ingrédient étant juste assez écrasé pour libérer sa saveur sans perdre toute sa texture.
Khao Niao Dam — Riz gluant noir au lait de coco
Le khao niao dam est l’un des desserts les plus beaux de Thaïlande — et l’un des plus anciens. Du riz gluant noir, cuit lentement jusqu’à ce qu’il soit tendre et d’un violet profond, servi chaud dans son propre bouillon légèrement sucré et terminé par un filet de crème de coco salée. C’est simple de la manière dont seule la meilleure cuisine peut l’être — une poignée d’ingrédients, une cuisson patiente et un résultat discrètement extraordinaire.
Pad Pak Boong — liseron d’eau sauté
Le pad pak boong est l’un des grands classiques de la street food thaïe — et l’un des plus sous-estimés. Le liseron d’eau, appelé en thaï ผักบุ้ง (pak boong), est un légume-feuille semi-aquatique aux tiges creuses et aux feuilles tendres, qui tombe parfaitement dans un wok brûlant, en absorbant en quelques secondes la sauce salée et aillée. Dans les stands de street food partout en Thaïlande, on le jette dans le wok à une chaleur extrême — parfois en le faisant voltiger haut dans les airs, de façon spectaculaire, ce qui lui vaut le surnom de « légumes volants » — et il arrive à table cloqué, parfumé et terriblement satisfaisant.
Techniques de cuisine thaïlandaise que tout cuisinier amateur devrait connaître
La cuisine thaïlandaise a la réputation d’être complexe — et, d’une certaine manière, elle l’est. Les saveurs sont superposées, les ingrédients spécifiques, et l’équilibre entre le sucré, l’acide, le salé et le piquant demande une attention particulière que toutes les cuisines n’exigent pas de leur cuisinier. Mais les techniques elles-mêmes ? Elles sont en grande partie accessibles, logiques et, une fois comprises, transformatrices.








